no_message

Les passagers votent pour l'Aéroport Toulouse-Blagnac

Mercredi, 26 Avril, 2017

Enquêtes UFC - QUE CHOISIR et FLIGHT REPORT

L’association UFC-Que Choisir a réalisé une enquête de satisfaction sur 56 aéroports dans le monde. Toulouse-Blagnac se classe en 1re position des plateformes françaises de taille moyenne (entre 3 et 15 millions de passagers). Une appréciation confirmée par le récent vote du site Flight Report, et qui récompense une volonté d’offrir des services adaptés aux attentes des passagers tout au long de leur parcours dans l’aéroport.

11 273 voyageurs de huit pays ont jugé 56 aéroports à travers le monde, lors du dernier trimestre 2016, à l’invitation de l’UFC-Que Choisir. Le résultat de cette enquête a été dévoilé par l’association de consommateurs, qui classe Toulouse-Blagnac 1er aéroport français dans la catégorie des plateformes de 3 à 15 millions de passagers, avec une note de 14,3/20.

L’aéroport toulousain est particulièrement bien noté sur le critère « sentiment de sécurité dans l’aéroport » ainsi que sur la signalétique, le téléaffichage ou la propreté. Aux contrôles de sûreté, son passage dédié aux familles, installé lors des départs en vacances, est également apprécié.

L’enquête de l’UFC-Que Choisir fait écho à celle parue récemment sur le site Flight Report, qui recensait les avis de 2 700 voyageurs aériens et publiait un classement des meilleurs aéroports du monde. Dans cet autre classement, Toulouse-Blagnac intègre le top 20 mondial (17e place) et se place au 1er rang des aéroports français, avec une note de 8,03/10 (7e position en Europe). Les critères de vote mesuraient l’accessibilité à la plateforme, les temps d’attente, l’accueil des différentes étapes jusqu’à la porte d’embarquement, les services proposés aux voyageurs la restauration, l’offre commerciale ou la propreté.

« Nous sommes heureux de bien figurer dans ces différents classements, indique Jean-Michel Vernhes, président du Directoire d’Aéroport Toulouse-Blagnac. Le jugement des passagers est primordial pour nous, et il récompense les démarches que nous avons engagées pour améliorer la qualité du service que nous leur proposons lorsqu’ils viennent à l’aéroport ». 

Bien entendu, certains domaines restent à améliorer. L’attente parfois très longue aux postes de contrôle frontière pour les vols dans l’espace Schengen, depuis la mise en place de l’état d’urgence, indispose les passagers. Même si la gestion des moyens affectés à cette tâche relève de l’État, des discussions sont engagées pour trouver des solutions qui permettraient de réduire ces temps d’attente, tout en conservant un niveau de sécurité cohérent avec le contexte actuel.

Autres critères à améliorer selon les passagers, et qui relèvent directement des gestionnaires d’aéroports : les zones de confort et la restauration, qui restent en deçà des attentes (un jugement commun à l’ensemble des aéroports français, jugés moins performants que leurs homologues internationaux). « Les remarques des passagers sont entendues et nous les prenons en compte, d’autant plus qu’elles rejoignent nos propres analyses, confie Jean-Michel Vernhes. Notre réponse, ce sont les grands travaux lancés en mars et qui vont nous permettre, en 2018, d’améliorer très sensiblement notre offre commerciale et de restauration, avec un nouveau lieu de vie de 5 000 m² qui offrira un choix bien plus vaste qu’aujourd’hui. Cet espace améliorera l’expérience client dans notre aérogare. Toujours en matière de services, la construction d’un hôtel 4* en connexion directe avec l’aérogare apportera un vrai confort aux passagers, dès 2018. Enfin, la jetée d’embarquement dédiée aux vols low cost et régionaux constituera une réponse plus performante pour les usagers de ces compagnies. Avec tous ces aménagements, je pense que nous sommes sur la bonne voie pour répondre aux attentes des passagers », conclut Jean-Michel Vernhes.